Chapter 88
pendant que le médecin a pleuré et a pleuré, "Épargnez moi et Allah voulons
thee de rechange, et me tue pas ou Allah tuera thee", et a commencé
répéter:--
J'étais gentil et 'scaped pas, ils étaient cruels et s'échappés; * Et mon
la gentillesse m'a mené seulement à Salle de la Ruine,
Si je vis je veux ne'er soyez gentil; que si je meurs, alors tout soient condamnés * Qui
suivez-moi, et malédictions leur befal de la bienveillance.
"Est-ce que ce" est, Duban continué, "le retour que je rencontre de thee? Tu
givest je, meseems, mais faveur du crocodile." Quoth le Roi, ce qui est,
le conte du crocodile?", et quoth le médecin, "Impossible,
pour moi lui dire dans ce mon état; Allah sur thee, épargnez-moi, comme
tu hopest Allah épargnera thee." Et il a pleuré avec ex ceeding
pleurer. D'alors du favourites du Roi se levé et a dit, "O
Roi! accordez-moi le sang de ce médecin; nous n'avons jamais vu
il péché contre thee, ou faire aught sauve thee curatif d'un
maladie qui a confondu chaque lessivez et équipez de science." Dit le
Roi, "Vous wot pas la cause de mon mettre à mort ceci
médecin, et ce que c'est. Si je l'épargne, je me condamne à
certaine mort; pour un par qui m'a guéri d'une telle maladie
quelque chose a contenu dans ma main, sûrement peut me tuer par quelque chose tenu
à mon nez; et je crains de peur qu'il me tue à un prix, depuis haply,
il est quelque espion dont le but seul dans venir ici était à compas
ma destruction. Ainsi il n'y a aucune aide pour lui; mourez il faut, et alors
seulement devez je suis sûr de ma propre vie." Duban encore pleuré, "Rechange,
moi et Allah épargnerons thee; et me tue pas ou Allah doit
tuez thee." Mais c'était en vain. Maintenant quand le médecin, O Ifrit,,
su pour certain que le Roi le tuerait, il a dit, Roi O",
s'il n'y a aucune aide mais je dois mourir, accordez-moi quelque petit délai
que je peux descendre ma maison et me libérer du mien
obligations et dirige mes gens et mon neighbours où m'enterrer
et distribue mes livres de médecine. Parmi ceux-ci j'en ai un,