Chapter 30
battant machine,) et quand ils pourraient voir ne pas battre, ils,
dû rassembler en haut le riz, portez-le en haut escalier, et déposez-le dans le
grenier.
L'allocation de vêtir sur cette plantation à chaque esclave, été donné
à Noël pour l'année, et a consisté en une paire de grossier
chaussures, et tissu assez grossier faire une veste et trowsers. Si le
l'homme a une femme elle le fait augmenter; si pas, il est fait dans la maison.
Les esclaves sur cette plantation, en étant Wilmington proche, a obtenu
eux-mêmes extra habillement en travaillant des dimanches et des nuits du clair de lune,
cordwood coupant dans les marais qu'ils avaient en arrière à au sujet d'un trimestre
d'un mille au ricer; ils obtiendraient alors un permis de leur
maîtrisez, et amener le bois dans leurs canoës, portez-le à Wilmington,
et le vend aux vaisseaux, ou s'en débarrasse de comme ils pourraient le mieux, et
avec l'affaire de l'argent une vieille veste des marins, quelque tissu grossier pour
une chemise, & c. Ils rassemblent quelquefois la mousse des arbres qui ils
assainissez et prenez pour vendre. Les femmes reçoivent leur allocation du
même genre de tissu que les hommes ont. Ce dont ils font une robe; si
ils en ont sous vêtements que _they doit leur obtenir pour themselves_.
Quand les esclaves obtiennent qu'un permis laisse la plantation, ils quelquefois
faites encore toute la bague en chantant la chansonnette considérable suivante qui
montre qu'après tout là un courant d'alcools est dans la poitrine humaine
lequel pendant quelques temps, au moins, leur permet d'oublier leur
misère. [1]
Hurra, pour bon ole Massa,
Il giv je de laissez-passer aller à de ville
Hurra, pour bon ole Missis,
Elle bile de pot, et giv je de licker.
Hurra, je suis goin à de ville.
[Note en bas de page 1: Les esclaves chantent quelquefois, et donc faites des prisonniers en prisons sous
condamnez, et les deux pour la même raison. Leur chant prouve qu'ils
_want_ être heureux pas qu'ils _are_ donc. C'est le _means_ qui ils