Chapter 14
mieux maintenant.
"Oui, je vous dirai de votre mère, Garçon", qu'il a dit, et il y avait un
note filtré, protégée dans sa voix que l'oreille rapide de son compagnon a fait
ne manquez pas d'attraper. "Mais vous devez être patient si vous souhaitez entendre cela qui
peu il y a, après tout, que je peux vous dire. Vous devez vous souvenir, mon
Garçon, que c'est longtemps depuis votre mère--est mort--et hommes de mon âge
quelquefois--oubliez!"
"Je me souviendrai", le Garçon a dit, doucement.
Mais comme il a levé les yeux dans le visage de son ami, quelque chose dans son coeur,
lui dit que Paul Verdayne a fait _not_ oublient! Et d'une façon ou d'une autre le plus vieil homme
senti confiant que le Garçon savait, et a été consolé par étrangement le
sympathie silencieuse entre eux quel les deux feutre, mais non plus pourrait exprimer.
"Votre mère, Garçon, était la femme plus noble et plus belle qui jamais
honoré un trône. Tout le monde qui la connaissait a dû dire cela! Vous êtes même
comme elle, Paul--pas dans apparence, une erreur de Destin être sans fin
déploré, mais dans esprit vous êtes son vivant équivalent. Ah! vous avez un
grand exemple vivre jusqu'à, Garçon, dans essayer de suivre ses pas!
Il n'y avait jamais une reine comme elle--jamais!"
Le jeune prince a suivi avec l'absorption la plus profonde les mots du
homme qui avait connu sa mère, en fréquentant sur l'histoire l'essoufflé
intérêt d'un enfant dans quelque conte de fées.
"Elle savait la vie comme il est donné peu de femmes pour le savoir. Elle n'était pas plus
que trente-cinq, je pense, quand vous êtes nés, mais elle avait entassé dans
ces années plus de connaissance du monde, dans toutes ses phases innombrables, que
autres paraissent absorber pendant leur a distribué trois score et dix. Et elle
la connaissance n'était pas du monde seul, mais du coeur. Elle était pleine de
idéaux d'avancement, d'augmentation, de faire et être quelque chose de digne,