Chapter 47
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Sur le matin du jour nommé, Paul Zalenska d'un pont supérieur
a regardé le parti qu'il avait attendu, comme ils sont montés la bande planche.
Gilbert Ledoux qu'il a remarqué à peine. Le Compte de Roannes, aussi,,
ne l'intéressé plus quand, avec un coup d'oeil hâtif, il avait assuré
lui-même que le Français était aussi vieux que Ledoux et pas le gai jeune
épatant dans le train d'Opal qu'il avait craint le trouver.
Il avait des yeux seul pour la fille, et il l'a regardée attentivement comme elle
a désarçonné la bande planche, en s'accrochant au bras de son père et bavarde
gayly dans cette voix il s'est si bien souvenu.
Elle n'était pas si petite à courte portée comme elle avait paru à une distance,
mais a possédé une rondeur exquise de chiffre et douceur de contour
bien par rapport à la petite taille de sa taille.
Il avait été fier de sa parenté--très fier de son sang royal et le sien
mission à son petit royaume. Mais récemment il avait su quelque rebelle
pensées, tout à fait étranger à son habitude mentale.
Et à-jour, comme il a regardé Opal Ledoux, il pensait, "Après tout, comme
beaucoup d'un vrai homme est-ce que je peux être jamais? Cela sur lequel est moi mais un pion insignifiant le
échiquier du monde, a déplacé ici et là-bas, gagner ou perdre, par
le doigt de Destin!"
Comme Opal Ledoux l'est passé, elle a rencontré son coup d'oeil, et légèrement fait partir par
le _rencontre_, l'a regardé en arrière sur son épaule et--souri! Et
_such_ un sourire! Elle est morte, en le laissant tinter dans chaque fibre avec
le frisson de lui.
C'était Destin. Il l'avait senti du très en premier, et maintenant il était sûr de
il.
Comment est-ce qu'il terminerait? Comment _could_ il termine?
Paul Zalenska était très jeune--oh, très jeune, en effet!
CHAPITRE VII
Le jour prochain Verdayne et son jeune compagnon ont été présentés à M.
Ledoux et son invité.
Gilbert Ledoux, un homme réservé est descendu évidemment de générations de