Chapter 48
gens rationnels, s'est été inquiété apparemment, pour son visage percez indubitable
signes de quelque trouble mental. Paul Zalenska a été frappé par le
expression hantée de ce qui a dû être naturellement une contenance grave.
Ce n'était pas culpabilité, car il n'avait pas le visage d'un homme poursuivi par
conscience, mais c'était certainement peur--une vraie peur. Et Paul s'est demandé.
Comme pour le Compte de Roannes, le Garçon l'a licencié à la fois comme indigne
de considération supplémentaire. Il était brillamment, égalisez artificiellement
poli--de façon éblouissante extrême à la mode, avec ostentation poli et doucereux.
Dans les lignes de son visage bestial il a ennuyé les registres d'une vie
débauche et les contes noirs de complaisance habituelle. Paul détestait
il instinctivement et s'est demandé comme un homme de Ledoux est indubitable
l'affinage pourrait le tolérer pour un moment.
Ce n'était pas jusqu'au milieu de l'après-midi suivant qui Opal Ledoux
a paru sur pont, quand son père, avec un air de fierté, a mélangé avec un
certain élément curieux de timidité, présenté à elle dans forme dûe les deux,
l'Anglais et son ami.
Les yeux des deux jeunes gens ont montré rapidement une reconnaissance qui les lèvres de
chacun a nié tacitement comme ils ont répondu à conventionnellement le
introduction.
Paul a remarqué que l'ombre du malaise de son père a été reflétée
sur elle dans un quelque peu moindre mais tout degré trop évident. Et encore il
se demandé.
Quelques moments de conversation décousue pour qui n'avait aucun intérêt
Paul--et alors le Compte a proposé un jeu de _ecarte_ à qui Verdayne
et Ledoux a acquiescé aisément assez.
Mais pas donc notre Garçon!
_Ecarte!_ Bah! Quand a jamais fait un garçon de vingt veuillez jouer aux cartes dans
son du bruissement d'un jupon?--et _such_ un jupon!
Quand le galant assez âgé a noté l'attitude du jeune associé il a lancé
un coup d'oeil rapide de soupçon à Opal. Il aurait retiré le sien