Chapter 78
"Oh, l'ironie de vie!"
Paul l'a regardée dans une fièvre de jalousie puérile comme elle est passée à travers le
cercle de famille, donner ses baisers parti et redresse avec faveur impartiale.
Elle a fait lentement les ronds, consciencieusement, et alors, avec un air de
indifférence suprême, déplacée au côté du Garçon.
Il s'est appuyé sur elle.
"Où est-ce que mes baisers sont?" il a demandé doucement.
Elle a serré ses mains derrière son dos, enfant mode, et a regardé à
il, une audace coquette dans ses yeux.
"Où est-ce que vous les avez mis dernier?" elle a demandé.
"Vous devriez savoir!"
"Vrai--je dois. Mais, en réalité, je n'ai pas l'idée la plus légère.
Il compte entièrement sur quelle fille que vous avez vu dernièrement."
"Si vous pensez cela à moi----"
"Quoi d'autre est-ce que je peux penser? Notre première réunion n'a pas laissé beaucoup pièce pour
conjecture. Et, bien sûr----"
"Opal! Vous avez seulement temps pour habiller pour dîner! Et le Compte est même
inquiet pour voir la nouvelle orchidée, vous savez!"
Il y avait une suggestion de reproche dans la voix de Mme Ledoux. La fille
le visage a couvert comme elle s'est détournée en réponse aux commandements. Mais elle
jeté le Garçon un défi sur son épaule--une allusion de cette malice
que toujours a paru se cacher dans le coin de son oeil.
Paul a mordu sa lèvre. Il n'était pas un garçon être joué avec, comme Opal Ledoux,
trouverait. Et il a boudé dans un coin, en refusant d'être concilié,
jusqu'à enfin elle la pièce est rentrée, en s'appuyant sur le Compte
"bras vénérable." Elle lui avait montré l'orchidée indubitablement. Hum!
Qu'est-ce qui a fait ce vieux réprouvé sachez--ou soin--au sujet d'orchidées?
"Une primevère par le bord de la rivière,
Une primevère jaune était à lui,
Et rien plus."
Comme le soir est passé, là est venu au Garçon aucune occasion supplémentaire à
parlez seul à Opal. Elle l'a évité pas seul elle-même, mais l'entier
le parti a paru être entrés dans une conspiration pour le lui cacher. Il