Chapter 62
les esclave filles ont jeté ouvert la porte et le Wazir, en entrant avec le
Jeunesse, a trouvé que le palais a appartenu à la fille du
Sultan qui avait été réussi par son seigneur du liege. [FN#101] Mais quand
la Princesse a vu le Ministre avec son époux, elle,
l'ornée et est venu vers le bas du Harem et salam à lui.
Sur ce il lui a demandé, "Quel hath été affaire du thy avec ceci
jeune homme?" Donc elle lui a dit son conte du début à la fin et il
dit, "O ma dame, le commandeth du Roi qui il entre et a quitté le
lieux comme avant et qu'il vient ici sans son existence des yeux
bandé avec le mouchoir." Elle a obéi et a dit, "Le
commandements de notre seigneur dehors que le Sultan sera porté." Tel
été l'histoire de cette jeunesse que le Sultan a entendu lecture le
Coran dans le Máristán, la maison de fous publique: mais comme amitiés le
deuxième Fou qui s'est assis, en écoutant, le Sultan lui a demandé, "Et
tu, l'autre, ce qui est-ce que le conte du thy est?" Donc il a commencé à raconter le
Histoire du deuxième Fou. [FN#102]
"O mon seigneur", quoth le jeune homme, "mon cas est merveilleux, et
les haply que tu se fane désirent que je le raconte en ordre continu; " et
quoth le Sultan, "Laissez-moi l'entendre."--Et Shahrazad a perçu le
aube de jour et est tombé silencieux et a cessé de la dire a autorisé dites.
Alors quoth sa soeur Dunyazad, "Comment sucré et de bon goût est thy
conte, soeur O mine, et agréable et délicieux!" Quoth elle,
"Et où est ce comparé avec que je serais en rapport avec vous sur
la nuit future un les Sovran me souffrent pour survivre?" Maintenant quand il
été la prochaine nuit et c'était
La Trois cents et cinquante-cinquième nuit,
Dunyazad a dit à elle, "Allah sur thee, O ma soeur, un tu est
autre que somnolent, finissez pour nous conte du thy que nous pouvons couper brusquement
la veille de ce notre nuit dernier!" Elle a répondu, "Avec amour
et bonne volonté!" Il les hath m'ont atteint, O Roi propice, le
directeur, le droit-guidant, seigneur du rede qui bénéficie,