Chapter 22
l'aimant pourrait attirer le chemin je pourrais avec une longue paille du seigle qui je
avait fait pour ce même but. Et je le collerais dans la bouche de
la cruche et suce jusqu'à--au revoir, vin! Mais le vieux traître était
si prudent que je pense qu'il m'a dû sentir, parce que dès lors
il a arrêté qu'et a mis la cruche entre ses jambes. Et quand même
il a gardé sa main sur le sommet pour s'assurer.
Mais je suis arrivé si utilisé à boire du vin que je mourais pour lui. Et
quand j'ai vu que ma ruse de la paille ne travaillerait pas, j'ai décidé de faire un
jaillissez en sculptant un petit trou dans le fond de la cruche et alors
le sceller soigneusement fermé avec bande un peu mince de cire. Quand il
été heure de repas, je prétendrais que j'avais froid et obtiens entre les jambes
de l'homme aveugle misérable se réchauffer par le peu de feu nous avions.
Et la chaleur de lui fondrait la cire, depuis que c'était un tel minuscule
morceau. Alors le vin commencerait à tomber goutte à goutte du tuyau de décharge dans
ma bouche, et je suis entré dans une place afin que je ne manque pas un
goutte faite sauter. Quand l'associé pauvre est allé boire il ne veut pas
trouvez une chose. Il reculerait, a étonné, alors il maudirait et
zut le pot et le vin, ne savoir pas ce qui se serait pu passer.
"Vous ne pouvez pas dire que je l'ai bu, Monsieur", j'ai dit, "depuis vous jamais
laissez-le sortir de votre main."
Mais il a gardé retourner la cruche et le sentir, jusqu'à ce qu'il
finalement découvert le trou et a vu à travers ma ruse. Mais il
a prétendu qu'il n'avait pas trouvé.
Alors un jour que je picolais comme d'habitude sur ma cruche, sans se rendre compte,
ce qui était dans magasin pour moi ou même que l'homme aveugle m'avait trouvé
dehors. Je m'asseyais le même comme toujours, prendre dans ce sucré
petites gorgées, mon visage a tourné vers le ciel et mes yeux légèrement fermé
donc je pourrais savourer vraiment la liqueur délicieuse. Le store sale