Chapter 78
C'était la même année que notre empereur victorieux est venu à ceci
ville illustre de Toledo et a tenu sa cour ici, et là
été toutes les sortes de célébrations et festivités, comme vous doit avoir
entendu.
Bien, j'étais prospère à ce temps et au plus haut de tout bon
richesse.
FIN DE PARTIE UN
(Le suivre est le premier chapitre d'une suite anonyme à
Lazarillo de Tormes, publié en 1555. Ce chapitre est devenu
attaché au travail original dans les éditions plus tardives, mais est ne pas être
partie considérée du premier Lazarillo. Il est présenté ici
parce qu'il sert comme un pont entre le premier Lazarillo de
Tormes et la deuxième partie par Juan de Luna--R.S.R.)
VIII. Dans Qui Lazaro Tells de l'Amitié dans qu'Il a Frappé
Toledo avec Quelques Allemands et ce qui est Arrivé à Eux
À ce temps j'étais prospère et au plus haut de tout bon
richesse. Et parce que j'ai toujours porté une casserole bon de taille plein de
quelques-uns du bon fruit dont est élevé dans cette terre comme un signe
ce que j'annonçais, j'ai rassemblé tant d'amis et bienfaiteurs
autour de je, autochtones et étrangers qui où que je suis allé non
la porte a été fermée à moi. Les gens étaient si gentils à moi que je
croyez si j'avais tué un homme alors, ou m'avait trouvé dans
détroits difficiles, tout le monde serait venu à mon côté, et ce
les bienfaiteurs m'auraient donné chaque sorte d'aide et assistance.
Mais je ne les ai jamais laissés avec leurs bouches sèche parce que je les ai prises
aux places où ils pourraient trouver le meilleur de ce que j'ai étendu
partout dans la ville. Et là nous menions la bonne vie et avions
temps de l'amende ensemble: nous marcherions souvent dans une place nous-même
deux pieds et sort sur les pieds d'autres gens. Et le meilleur
la partie de lui était que tous ce temps Lazaro de Tormes n'a pas dépensé un
cent condamné, et ses amis ne le laisseraient pas dépenser n'importe quoi. Si
J'ai jamais commencé à ouvrir mon porte-monnaie, en prétendant que je voulais payer,